samedi 29 juillet 2017

Parier...mais par jouer, tome 2



Auteur : Chrys Galia
Edition : BMR
Prix broché: 15,90€ (sortie le 09/08)
 Prix ebook : 4,99€ 
Nb de pages : 272

Synopsis : Le calme semblait enfin revenu, Stephen envisageait un avenir heureux et serein... Mais Liv, embarquée dans les sombres méandres de son passé, voit sa vie basculer à nouveau... et tout vacille. Comment se remettre d'une telle épreuve ? Se retrouveront-ils au bout du chemin ?


            Après un bon premier tome, j’ai eu envie de lire la suite. Par chance, il était disponible via Netgalley, je l’ai donc demandé et la maison d’édition a gentiment accepté !


            Chronique du tome 1


/ ! \ Je vous déconseille de lire ma chronique si vous n’avez pas lu le premier tome / !\


            Stephen s’est marié avec Liv ! Et rappelez-vous, ce n’était pas un mariage comme les autres. En effet, Stephen l’a appris à la dernière seconde. Mais il sait qu’il a pris la bonne décision. Il l’aime. Néanmoins, les débuts du couple sont loin d’être faciles. Liv est jalouse des femmes qui tournant autour de son nouveau mari. Ces petits travers sont les aléas des couples. Stephen et Liv se réconcilient et tout va pour le mieux…Jusqu’au jour où Liv voit son passé la hanté…


            Une fois de plus, l’auteure nous offre une intrigue poignante et addictive. Cette fois-ci, Liv est carrément en danger de mort ! Je trouve que l’auteure exploite parfaitement ses sujets qu’elle met en évidence, des sujets très douloureux.

            Cette fois-ci, on continue à suivre Stephen mais on suit également le point de vue de Liv. J’ai adoré d’être dans sa tête, j’avoue que j’étais un peu frustrée lors du tome précédent. Liv va être très mise à mal dans ce tome. Après le « drame », elle va mettre énormément de temps à s’en remettre et j’ai trouvé ça très réaliste. Stephen sera là à ses côtés mais il sera parfois maladroit. Stephen se sentira complètement impuissant, comment aider sa femme après une telle souffrance ?

            Dans ce deuxième tome, on ressent la force de leur amour. Stephen et Liv s’aiment, c’est indéniable. Certes, ils se sont mariés assez vite mais on voit qu’ils sont faits l’un pour l’autre. Ce ne sera pas toujours facile, c’est vrai mais ils vont se battre pour leur amour.

            L’auteur met d’ailleurs en évidence des personnages qui deviendront importants dans les prochains tomes et j’avoue que ça me donne très envie de lire la suite. En effet, je me suis déjà attachée aux protagonistes secondaires !


            En bref, ce fut une très bonne suite que j’ai même préféré au premier tome. Pour les adeptes de la romance, je vous conseille cette saga mais attention quand même aux âmes sensibles, il y a des scènes plutôt violentes.



Lu en partenariat avec
 


vendredi 28 juillet 2017

Izana, la voleuse de visage


Auteur : Daruma Matsuura
Edition : Lumen
Prix broché: 15€
Nb de pages : 317

Synopsis : Dans le monde d'Izana, il y a le dedans et le dehors. Le dehors, c'est tout ce qui s'étend au-delà des murs de la maison : le soleil, les arbres, les autres... tout ce qu'elle n'a jamais vu autrement que dans ses livres ou à travers les carreaux. Car depuis sa naissance, elle vit recluse, bien à l'abri entre quatre murs. Un jour, poussée par la curiosité, la jeune fille décide de braver l'interdit et de s'aventurer à l'extérieur. Bien mal lui en prend – elle comprend que son visage est si effroyable qu'il ne peut être montré au grand jour. Car si d'ordinaire, la laideur n'est pas un crime, il règne dans le village une terrible superstition. Autrefois se seraient affrontées une sorcière d'une grande laideur et une prêtresse d'une grande beauté : la première, victorieuse, aurait volé son apparence à la seconde. Depuis lors, toute petite fille laide née une certaine année est tuée sur-le-champ, sous peine de porter malheur aux habitants. Cette légende est même le thème d'une pièce de théâtre qui se joue chaque été. Izana y découvre pour la première fois, dans le rôle de la prêtresse, sa propre cousine. Née la même année qu'elle, Namino a été épargnée grâce à sa beauté extraordinaire...


            Ce roman me faisait de l’œil depuis sa sortie (comme tous les Lumen en fait pour être totalement honnête !). Lors d’un passage à Leclerc Culturel je n’ai pas pu y résister…Mon avis est assez mitigé concernant cette lecture. J’ai beaucoup l’ambiance japonaise et un peu glauque de l’intrigue mais j’en suis ressortie en colère. Et je n'ai pas aimé cette sensation-là.


            Je préfère vous prévenir de suite, la phrase accrocheuse sur la couverture (« Si vous pouviez prendre l’apparence de n’importe qui… ») est assez trompeuse. On ne voit cet aspect qu’à la fin du roman et ce n’est pas vraiment le but de l’intrigue. En effet, l’intrigue se concentre sur une légende, une terrible superstition qui consiste à tuer les filles moches et nées durant l’année du cheval. En effet, selon la légende, ces « filles » sont maudites et causeront le mal. Malheureusement pour elle, Izana semble être une de ces « filles ». Elle va être sauvée par une femme qui va la cacher durant des années. Mais en grandissant, Izana va comprendre qu’elle est laide et qu’elle aurait dû mourir…

           
            Ce fut une lecture très éprouvante comme vous pouvez vous en douter. Je me suis toujours considérée comme moche et lire ce roman m’a rappelée de douloureux souvenirs. Je me suis énormément attachée à Izana. J’ai compris sa souffrance même si bien évidemment ce n’était absolument pas comparable. L’intrigue va tourner autour d’Izana et de sa « laideur ». Mais pas que. En effet, on va découvrir en détail cette légende (juste abjecte) et les répercussions qu’elle a causées. J’ai adoré cette ambiance japonaise et plutôt glauque à la fois. J’ai eu l’impression de lire un conte, il n’y a pas vraiment de rebondissement mais j’étais à fond dans l’histoire. C’était doux mais terrible à la fois. Néanmoins, je n’ai pas trop apprécié la fin. Et dès que j’ai terminé le roman, je me suis sentie mal, trop mal. Généralement, c’est plutôt bon signe, cela veut dire que l’histoire nous a touchés mais là des souvenirs vraiment douloureux sont remontés à la surface et ce n’était pas facile à vivre.

            Néanmoins, ça reste une bonne découverte. Et malgré le fait que j’ai un avis assez mitigé, ça m’a quand même donné envie de lire la suite. Et en fait, ce roman est un préquel à une série de manga « Kasane, la voleuse de visage ». Je peux même déjà vous dire que j’ai acheté le premier tome du manga et que j’ai énormément adoré (chronique très bientôt !).


            En bref, mon avis est assez concis, je l’avoue. Mais je ne m’attendais à rien avant de lire ce roman, je n’avais lu aucun avis et j’étais contente de me plonger dans cette histoire sans apriori. C’est pourquoi, je préfère vous laisser dans le flou. Malgré une lecture assez compliquée, bien évidemment que je vous conseille ce livre !  


jeudi 27 juillet 2017

Au-delà de l'apparence, tome 1


Auteur :  Fumie Akuta
Édition : Kana
Prix broché : 5,45€  
Prix ebook : 4,99€  
Nb de pages : 168

Synopsis :  Chitose s’est façonné un masque derrière lequel elle a pris l’habitude de se cacher pour être appréciée de tous. Mais sa vie va complètement changer le jour où Itsuki, un bel inconnu, lui vient en aide.
Fascinée par son regard, elle décide de le suivre et se retrouve devant les portes d’une école d’art. Armée de son plus beau sourire, Chitose demande à son sauveur de lui faire visiter les lieux, mais ce dernier voit clair dans son jeu : impossible de lui mentir !


            Ce nouveau manga m’intriguait beaucoup et lorsque je l’ai vu en magasin, j’ai craqué. Je l’ai lu durant le week-end d’à 1000 et j’ai passé plutôt un bon moment. C’est un bon premier tome très sympathique et je compte lire la suite prochainement.


            Chitose veut être aimée par tous. Ainsi, elle s’est forgée une apparence de parfaite lycéenne qui n’hésite pas à donner un coup de main et à toujours être de bonne humeur. Sa duperie fonctionne à merveille jusqu’au jour où elle croise le séduisant Itsuki. Elle en tombe vite amoureuse et tente de le séduire. Malheureusement, son charme n’opère pas. Itsuki a vu clair dans son jeu et sait qu’elle joue un rôle ! Tout s’effondre pour Chitose. Doit-elle continuer à endosser un rôle ou être soi-même ?


            C’est un bon manga qui met en évidence la notion d’apparence qui est une notion cruciale de nos jours. Avec l’'effervescence des réseaux sociaux, on cherche tous plus ou moins à montrer la meilleure partie de nous-même. Pour certain, ça va même trop loin en se créant une nouvelle identité. Ici, Chitose en est la parfaite exemple. Il n’est pas question de réseau social mais de la vie réelle. Elle s’est créée une nouvelle personnalité qui est selon elle « parfaite ». Mais la rencontre avec Itsuki va lui ouvrir peu à peu les yeux. Oui, elle n’est pas parfaite mais personne ne l’est. Ce sont justement les défauts qui rendent paradoxalement une personne parfaite aux yeux des personnes. Les qualités ne font pas tout. Si on se ressemblerait tous, on s’ennuierait ! J’ai trouvé ce point-là plutôt bien intégré dans le manga même si j’ai trouvé que ça allait un peu trop vite à mon goût. Je suis très curieuse de savoir comment ça va se passer !

            Chitose m’a touchée. On pourrait croire qu’elle est un peu superficielle et assez prétentieuse mais on remarque assez vite que ce n’est pas du tout le cas. Son passé douloureux ne cesse de la hanter et elle cherche donc à oublier ses mauvais moments. Elle souhaite être aimée par tous. Elle endosse donc un rôle mais très vite après sa rencontre avec Itsuki, elle va commencer à être soi-même. Et contre toute attente, elle va beaucoup aimer ça…

            Quant à Itsuki, il est assez discret donc je n’ai pas encore mon avis sur lui mais j’ai trouvé qu’il était très intelligent. Il est assez solitaire et sur ce point-là, je me suis un peu identifiée à lui. Mais j’ai encore beaucoup du mal à le cerner donc j’attends de lire les autres tomes avant de me faire un avis définitif sur lui !

           
En bref, j’ai trouvé que l’intrigue allait un peu trop vite à mon goût mais ce n’était pas trop dérangeant non plus. Les dessins sont très sympathiques et ce fut agréable à lire. C’est un bon premier tome que je vous conseille avec plaisir pour les fans du shôjo !